de HEINER GOEBBELS

FRANKENSTEIN GUITARE

& CAPTEURS SENSORIELS

TOURNÉE MONDIALE

Created by the singular German artist and composer Heiner Goebbels and receiving its world premiere in Manchester as part of 14-18 NOW, this Artangel co-commission explores Europe since the outbreak of the first great war of the 20th century: a contradictory, non-linear world lurching from the crisis of conflict to the promise of peace as 100 years pass by.
Part-performance, part-construction site, Everything that happened and would happen is a re-enactment of history, always on the verge of collapse – only to be rebuilt as if nothing had happened.
Featuring 20 performers and musicians, this new work brings together live music, performance, sound, movement and image on the site of Mayfield, a former railway station in Manchester.

Concept, Director Heiner Goebbels
Video Design  : René Liebert
Sound Design : Willi Bopp
Light Design  : John Brown, Heiner Goebbels 
Dramaturgy Matthias Mohr
Assistants to the Director Théo Arnulf, Niels Wehr
Observation & Support Maud Blandel, Thanasis Deligianassis, Shiori Tsuchida 
Technical Director Georg Bugiel

All set elements originally designed by Klaus Grünberg for 
John Cage: Europeras 1 & 2 (directed by Heiner Goebbels, Ruhrtriennale 2012)

Texts from Europeana by Patrik Ourednik

News Clips No Comment by Euronews

with Juan Felipe Amaya Gonzalez, Sandhya Daemgen, Antoine Effroy, Ismeni Espejel, Montserrat Gardó Castillo, Freddy Houndekindo, Tuan Ly, Thanh Nguyễn Duy, John Rowley, Annegret Schalke, Ildikó Tóth, Tyra Wigg

Music by and Camille Emaille  : Percussion, Gianni Gebbia : Saxophones,

Cécile Lartigau : Ondes Martenot, Léo Maurel : Organ, Nicolas Perrin : Guitar, Electronics

Conception et interprétation :

Juliette Plihon (voix et jeu) et Nicolas Perrin (live électronique)

Mise en scène : Camille Roux

Costumes, accessoires : Marleen Rocher

Lumières, construction scénographie : Stéphane Bottard

Une production de la Compagnie La Balbutie
En Coproduction  avec le Réseau Courte Echelle : 1.9.3. Soleil! (93), la Ville de Gennevilliers (92), la Ville de Rosny- sous-Bois (93), la Ville de Clichy-sous-Bois (93), la Ville des Lilas (93), la Ville de Saint-Denis (93), le Festival Théâtral du Val d’Oise (95), la Ville d’Arcueil (94-en cours), la Compagnie Acta (95), le Théâtre Paris-Villette (75), le Département de la Seine-Saint-Denis (93), la DRAC Ile-de-France (en cours).

Avec le soutien d’Arcadi et de la Drac Ile-de-France dans le cadre des Projets de Territoire

Projet soutenu par la Compagnie ACTA – artistes associés Agnès Desfosses et Laurent Dupont, la Ville de Goussainville (95), la Maison du Développement Culturel à Gennevilliers (92), La Courée à Collégien (77), le Théâtre de Vanves (92) et sélectionné par Attention travaux /Collectif Culture Essonne.

VOX

le mot sur le bout de la langue

théâtre musical

Au commencement était le Verbe, nous dit-on…
Le mot avant la chose et les sons avant le mot. Les sons, les balbutiements, les babillages, les hésitations du son qui se cherche, se forme, éclot et éclate avant même d’avoir une signification.
Qu’à cela ne tienne…

Sur scène, deux interprètes écoutent et font vibrer les sons, souffles et syllabes. La chanteuse-comédienne tente de les attraper, jongle avec leurs échos ; elle explore l’étendue de sa voix comme le fait le jeune enfant qui découvre le langage, son langage. Le créateur sonore rebondit, modèle et spatialise en direct ces sons, ces mots déjà en gestation.

L’espace de jeu est jonché de globes suspendus, de vases posés, dont chacun est le laboratoire d’expérimentations vocales, créant une alchimie de consonnes et de voyelles, de sons et de sens mêlés. La chanteuse joue avec ces bocaux, y plonge un visage, une main, elle y capture les mélodies qui l’habitent, les voix qui l’entourent. Son corps se métamorphose et épouse les formes des sons que son partenaire musicien module.

Toute la scénographie devient sonore et se met à dialoguer. La voix devient progressivement langage, puis chant et construit un décor où la frontière entre les artistes et le public s’efface. Murmures, chants, cris, balbutiements, causeries s’y répondent joyeusement. Vox, le mot sur le bout de la langue fait ainsi de la voix son matériau de création et invente un langage musical partagé et libérateur.

COMPAGNIE LA BALBUTIE

Spectacle musical

Pour chanteuse buccaliste et live électronique

A partir de 9 mois

PLEINE LUNE

CONCERT DANS LE NOIR

COMPAGNIE LA BALBUTIE

JULIETTE PLIHON : CHANT

LAURINE DAVIS : VIOLON

NICOLAS PERRIN : LIVE ELECTRONIQUE

Pleine Lune est né du désir de créer un dispositif dans le noir, qui sollicite les autres sens (ouïe, odorat, toucher), là où habituellement la vue est prépondérante. De la volonté aussi de bouleverser les repères de réception pour amener chaque spectateur à développer son imaginaire, à créer ses propres images mentales.

Au croisement de plusieurs arts vivants (théâtre, musique, performance sonore), il propose une expérience sensorielle toute particulière qui place le spectateur au centre d’un dispositif électroacoustique, olfactif et tactile, et donne à entendre l’invisible à chacun. Les spectateurs, yeux bandés, sont placés au centre du dispositif dont chaque son est traité en direct et démultiplié dans les enceintes. Laurine Davis au violon et Juliette Plihon à la voix évoluent parmi les spectateurs, les frôlent, les touchent, murmurent à leurs oreilles et jouent de leurs instruments, tour à tour acoustiques et amplifiées. Nicolas Perrin, au live électronique, spatialise et traite les sons, rendant palpable la musique comme un mouvement d’atomes, une sensation kinesthésique. La dramaturgie sonore se déploie peu à peu, comme la traversée d’une nuit en quatre tableaux : la Forêt, la Veillée incantatoire, le Repos et l’Aurore. Le maillage sonore se tisse, puisant à la fois dans des pièces de répertoire musical (Bach, Berio, Enescu entres autres), des textes (Les Aveugles de Maeterlinck et les écrits de Pierre Soulages sur l’Outre-Noir), et la musique acousmatique créée à partir d’objets du quotidien. Les notes et les sons se transforment sans cesse, se dérobant à toute tentative d’identification, créant un univers mouvant qui incite chacun à tracer son sillage imaginaire.

La Lettre à HELGA 

théâtre

COMPAGNIE LE CHATEAU DE FABLES

Auteur : Bergsveinn Birgisson

Traduction : Catherine Eyjólfsson – Editions Zulma

Mise en scène : Claude Bonin

Assistanat et actions artistiques : Bénédicte Jacquard

Avec : Roland Depauw

Création sonore live : Nicolas Perrin

Création vidéo : Valéry Faidherbe

Scénographie : Cynthia Lhopitallier

Création Lumière : Vincent Houard

Maquettisme : Vaderetro Studio

CoproductionLa Strada et Cie / Les Bords de Scène

Mieux qu’un vol sec, une immersion en terre d’Islande

Au crépuscule de sa vie, le vieux Bjarni Gíslason répond enfin à la lettre d’Helga, adressée il y a si longtemps et l’invitant à la rejoindre à Reykjavík. Partager enfin cet amour fou né dans la bergerie, un jour de palpation des moutons pour savoir lesquels passeraient l’hiver, loin des ragots sur cet amour extra-conjugal. Mais le vieux refrain où il est dit « L’amour le plus ardent est l’amour impossible » aurait-il raison ?

« Quitter la campagne où mes ancêtres avaient vécu depuis un millénaire, pour travailler dans une ville où l’on ne voit jamais l’aboutissement du travail de ses mains ? Où même les canards des étangs sont tristes ? »

Dans cette réponse tardive, Bjarni feule son amour pour sa belle et sa lande et cette question : comment comme rejoindre l’une sans trahir l’autre ?

Bergsveinn Birgisson nous plonge au cœur de la paysannerie islandaise tout au long du XXe siècle. Une saga contemporaine faite d’hommes et de bêtes, d’amendement de cette terre âpre, d’économie où rien ne se perd, d’esprit coopératif, de culture forgée au fil des siècles et des travaux dont l’abandon signerait sa perte irrémédiable.

Le formidable cri d’amour d’un vieil éleveur de moutons.

ERRATIC

Baroque, danse et électronique

COMPAGNIE LE BAROQUE NOMADE XVIII - XXI

Flutes : Jean-Christophe Frisch  

Danse : Merlin Nyakam 

Live electronique : Nicolas Perrin

Trois artistes avec toutes les bonnes raisons de s’ignorer partagent la scène. Ils viennent d’horizons radicalement opposés. L’idée est venue du danseur, Merlin Nyakam, qui chante aussi, la musique de sa brousse natale. Que vont faire face à lui un flûtiste baroque, et un compositeur électronicien ? Eux-mêmes ne le savent pas, car ce qui les réuni, c’est le goût de l’improvisation, et de la prise de risque. On va explorer ensemble ce que les surprises des uns vont déclencher chez les autres. Et si on n’entendait de la flûte que les petits bruits parasites qui font son charme et que l’électronique peut magnifier ? Et si une pièce de Bach inspirait une transe africaine ? Et si l’ordinateur avait le pouvoir de faire de la flûte un balafon ?